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Masika

Masika-smallerUne terrible guerre ravage la région des Kivus dans l’est de la République Démocratique du Congo depuis 1996. Guerre dans laquelle une violence inimaginable est perpétrée contre les femmes de tous les ages.

Masika a survécu au viol et à ces brutalités. Continuellement en danger, elle travaille pourtant sans relâche pour aider les autres.  Elle a fondé un centre pour accueillir les survivantes et leur offrir un refuge. Ces femmes ne savent plus où aller, la majorité d’entre elles a été rejetée par leurs maris, leurs communautés et même leurs familles.

« De nombreuses femmes pensent que leur vie est  anéantie après le viol, nous voudrions leur montrer que ce n’est pas la fin du monde » explique Masika.

Les activités de MASIKA KATSUVA portent sur la recherche des survivantes, l’assistance psychologique, les soins médicaux et l’accompagnement des femmes vers une nouvelle vie.

CONTEXTE

Masika a lancé son projet grâce à un petit don d’OXFAM de 250 €. Il lui a permis d’acheter un champ cultivé par toutes les femmes. Avec les profits ainsi générés, elle a pu construire 47 maisons avec un toit de chaume (i.e. maisons simples). Elle espère obtenir d’autres dons pour pouvoir louer un autre champ. Grâce à un prix d’AMNESTY INTERNATIONAL (Amnesty Award) Masika a acheté en 2010 un deuxième champ.

CE BLOG

Ce blog raconte les histoires du centre de Masika et des gens aidés par Masika et son équipe.

En raison de la nature du sujet, certaines personnes pourraient trouver le contenu de ce site bouleversant.

La Recherche des survivantes et des orphelins

  • Masika a créé et développe un réseau de bénévoles qui cherchent et sauvent les personnes ayant subi des violences 

  • Le réseau est composé de 14 bénévoles qui informent et sensibilisent dans 14 communautés villageoises les habitants et cherchent les enfants orphelins.

  •  Lorsqu’ils sont retrouvés, les survivantes et les orphelins sont emmenés au centre de Masika.

L’Assistance  psychologique

  • Les survivantes sont d’abord accueillies dans la « Maison de l’Écoute » où Masika, ou un autre membre de son équipe, assure l’aide psychologique et les conseille pour aller de l’avant et reprendre courage.

  • Pendant ces moments privilégiés, elles vont partager leurs expériences.

  •  Par la suite, Masika constituera un dossier officiel de suivi pour chaque personne accueillie dans le centre.

Les Besoins de base

  • Certaines survivantes arrivent au centre sans rien, leurs besoins immédiats doivent donc être satisfaits. Les personnes reçoivent de la nourriture, des vêtements, du savon…

Les Soins médicaux

  • Les survivantes sont emmenées à l’hôpital local pour recevoir des soins médicaux. Elles peuvent prendre un traitement contre le SIDA et soigner les blessures dues aux violences.

  • Si les blessures sont trop graves, les survivantes sont emmenées à l’hôpital « Heal Africa » à Goma ou Panzi a Bukavu.

Un endroit où vivre

  • Après avoir reçu les soins immédiats, Masika trouve pour les survivantes un endroit calme où elles peuvent récupérer. Ensuite, elle essaye de les aider à retourner dans leurs maisons.

Mamma Masika

  • Mais certaines femmes sont tellement traumatisées que Masika les accueille chez elle afin qu’elles puissent se reconstruire psychologiquement.

  • Elle a également adopté plusieurs orphelins et enfants nés de viols.

L’Education

  • Masika est passionnée par l’éducation et s’efforce de trouver les moyens pour scolariser tous les enfants du centre.

  • Elle paie la scolarisation de nombreux enfants parmi les enfants orphelins et abandonnés.

La Reconciliation

  • Masika prend contact avec les proches des survivantes et avec les chefs de leurs villages afin de permettre aux femmes de retourner vivre avec leur famille.

  • Elle a également une équipe qui la soutient dans ces négociations.

  • Elle a réussi à persuader certains maris d’accepter le retour de leur femme.

Une Nouvelle vie

  • Le retour à la maison n’est pas envisageable pour certaines survivantes, car les négociations n’ont pas abouti.

  • Dans ces cas, Masika trouve pour la survivante un logement dans la communauté.

Le travail au champ

  • Toutes les femmes du groupe de Masika qui sont assez fortes (les femmes installées dans le centre ainsi que le femmes habitant dans la communauté) se réunissent une fois par semaine pour travailler leur champ.

  • Une part des produits récoltés est consommée dans le centre, le reste est vendue sur le marché local.

  •  Les cultures principales concernent les haricots et le maïs.

  • Le travail dans le champ permet aux femmes de se réunir, de partager leurs expériences, de bavarder et de rire.

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